Foujita. Peindre dans les années folles

Sylvie Buisson et Anne Le Diberder

Foujita. Peindre dans les années folles

34,95

Pages

192

Dimensions

28.5 x 22

Format

Reliure cartonnée

Protagoniste de la bohème des Montparnos, artiste de premier plan de ce que l’on a appelé plus tard l’École de Paris, touche-à-tout génial, Léonard Foujita mourait il y a très exactement cinquante ans. Celui qui fut une des grandes figures du Montparnasse des Années folles compte parmi les grands noms de l’art moderne, aux côtés de ceux de Modigliani et de Soutine, ses deux amis les plus proches, de Chagall, de Zadkine et de tous ceux qui firent de cette période extraordinairement féconde de l’histoire de l’art une sorte de néo-Renaissance.
Cette exposition, qui se tient au Musée Maillol du 7 mars au 15 juillet 2018, s’inscrit dans une série de manifestations qui seront consacrées, cette année, à la vie et à l’oeuvre de Foujita, en France et au Japon. Elle met l’accent sur le premier séjour parisien du peintre.
Le jeune homme arrive à Paris en 1913. Rompu à la technique picturale occidentale enseignée à l’École des beaux-arts de Tokyo, il élabore très tôt une synthèse remarquable entre les traditions issues de son île natale et l’art moderne européen en pleine émergence.
Très vite remarqué par de grands galeristes et marchands, ainsi que par ses pairs, de Renoir à Picasso, celui qui se qualifie lui-même comme « le plus japonais des Parisiens et le plus parisien des Japonais » fascine, en outre, par son allure de dandy à l’excentricité exotique et par son sens de la fête.
Mais la crise économique s’abat sur le monde au début des années 1930 : les lumières de la scène s’éteignent une à une et Foujita quitte Paris. Nous sommes en 1931. Ici s’achève la visite.

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