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Entre le Paradis et l'Enfer. Mourir au Moyen Age

O.l.v. Sophie Balace en Alexandra De Poorter

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€ 39,95
Pages
240
Dimensions
28 x 24
Format
Softcover
En co-edition avec
Koninklijke Musea voor Kunst en Geschiedenis\, Brussel

La mort : nul n’y échappe ! Mais la manière dont on l’approche peut varier du tout au tout selon le lieu ou l’époque. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui la considèrent comme une fin définitive; chacun espère qu’elle se fera aussi discrète que possible : on rend son dernier souffle à l’hôpital et les inhumations se font à la périphérie des villes et des villages. Au Moyen Âge, il en allait tout autrement. La mort était alors bien plus présente, surtout, cela va sans dire, en période d’épidémie, de famine ou de guerre. Il était alors d’usage de mourir chez soi, au sein de l’étroit cercle familial et les cimetières s’affichaient en plein coeur du village, autour de l’église. Pour l’homme médiéval, le trépas n’était en rien une fin définitive : au jour du Jugement dernier, les morts allaient sortir de leur tombe et entamer leur vie éternelle, dans un nouveau corps sublimé ; les bons au Paradis, les mauvais en Enfer, et les médiocres, c’est-à-dire la majorité, allaient devoir patienter sur la montagne du Purgatoire de Dante.

“Entre Paradis et Enfer. Mourir au Moyen Âge” retrace la manière dont la mort était perçue, en Europe du nord-ouest, entre 600 et 1600. Les peintures, sculptures, miniatures et monuments funéraires reproduits dans ce catalogue illustrent les craintes et les attentes de l’homme médiéval, auquel les memento mori rappelaient inexorablement le caractère inéluctable de la destinée humaine : “Souviens-toi que tu es mortel et regarde-toi régulièrement dans un miroir”.

Accompagne l’exposition éponyme aux Musées royaux d’Art et d’Histoire de Belgique, Bruxelles (2 décembre 2010 – 24 avril 2011)

Alexandra De Poorter. Archéologue et historienne d’art. Docteur en Philosophie et Lettres, spécialisée en archéologie nationale. Conservateur des collections archéologiques mérovingiennes et médiévales des Musées royaux d’Art et d’Histoire. Secrétaire général de l’Académie royale d’Archéologie de Belgique. Vice-présidente de l’a.s.b.l. Archaeologia Mediaevalis.

Sophie Balace. Historienne de l’art et archéologue. Docteur en Histoire de l’art (ULg) ; thèse consacrée à l’historiographie de l’art mosan. Gestion de la collection des arts du métal au sein du département industries d’art européennes des Musées royaux d’Art et d’Histoire. Professeur d’art mosan à l’Institut royal d’Histoire de l’Art et d’Archéologie de Bruxelles.

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